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Aurora le Savoir – Résume.

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Roqya : Méthode Prophétique et Thérapie Psycho-comportementale Intégrée dans la Vie Spirituelle

La roqya est une pratique spirituelle prophétique qui conjugue soins énergétiques et thérapie psychocomportementale, tout en s’intégrant harmonieusement dans la vie spirituelle de chacun. Elle repose sur un diagnostic réfléchi et sur un suivi rigoureux pour permettre à chaque individu de retrouver un équilibre intérieur durable.

Un Processus Thérapeutique Structuré

Le cheminement commence par un diagnostic spirituel, visant à identifier les troubles ou les influences qui peuvent affecter votre bien-être. Ce travail est effectué en collaboration avec un praticien qualifié : le raqui. Celui-ci, grâce à son expertise, vous guide dans la compréhension de vos déséquilibres et vous oriente, si nécessaire, vers les spécialistes de la médecine conventionnelle pour un diagnostic complémentaire.

En parallèle, un soin énergétique est mis en place. Ce soin, parfois qualifié de carmique, vise à réaligner votre énergie et à vous ramener vers un état de lumière et de connaissance. L’objectif est de permettre à votre esprit de se dénouer et  retrouver un état de clarté, tout en renforçant votre foi.

Un Accompagnement Actif et Collaboratif

Le rôle du raqui va au-delà de la simple application de la roqya. Il devient votre guide spirituel, partage son savoir, vous éclaire sur les étapes du processus et vous enseigne les moyens de poursuivre ce cheminement par vous-même. Cependant, il est important de comprendre que ce processus ne peut réussir sans votre implication active. La guérison repose sur un véritable partenariat entre le praticien et le patient.

Une Méthode Ouverte à Tous

La roqya, ainsi que ses composantes comme la parole-thérapie ou le diagnostic spirituel, est accessible à tous. Elle peut être bénéfique pour toute personne cherchant à retrouver un équilibre psychologique, spirituel ou comportemental.

Cependant, l’accompagnement proposé s’adresse particulièrement à ceux qui sont déjà familiarisés avec la guérison par le Saint Coran et la Sunnah. Les pratiquants ayant une connaissance préalable de ces méthodes spirituelles pourront ainsi approfondir et renforcer leur pratique grâce à cet encadrement spécifique.

Reprenez le Contrôle de Votre Bien-Être

La roqya, en tant que méthode prophétique et approche thérapeutique globale, vous offre une opportunité unique de renouer avec votre spiritualité, tout en identifiant vos troubles psychologiques et comportementaux remediables. C’est un cheminement vers la lumière, la connaissance et la guérison emotionnelle, où vous êtes acteur de votre propre destinée.

 

LE MAL OCCULTE

GÉNÉRALITÉS


Les maladies spirituelles ne se limitent pas aux manifestations visibles dans le monde matériel. Elles reflètent des déséquilibres profonds dans l’être, qui affectent la foi, l’esprit et le corps.

Affaiblissement de la foi : causé par le doute.

Murmures et agitation intérieure : issus de la dualité, de l’incompréhension et de l’ignorance.

Fatigue et manque d’énergie : liés à une absence de clarté sur ce qu’il faut faire et comment agir.

Douleurs corporelles : souvent la conséquence d’une incompréhension de la réalité du présent et d’une mauvaise gestion de soi (alimentation, temps, énergie).

Troubles de l’esprit : provoqués par un fonctionnement inadapté à la réalité, demandant une énergie considérable pour compenser les décalages avec le monde extérieur.


Dans la voie spirituelle, toute maladie est la conséquence d’un déséquilibre. Plus il est profond et persistant, plus les troubles s’enracinent. Il est donc essentiel de comprendre les causes et de les résoudre à la source.

Même face aux influences négatives extérieures — jalousie, sorts, regard malveillant — la résilience reste possible. Il est toujours possible d’utiliser l’énergie disponible pour obtenir des résultats significatifs, selon la loi de Pareto (20-80) : concentrer 20 % d’efforts sur l’essentiel peut produire 80 % des résultats. Tant qu’il y a vie, il y a des actions possibles pour restaurer l’équilibre et retrouver sa force intérieure.

 

Dans le monde invisible, la maladie spirituelle se combat sur le plan spirituel, avec la parole d’Allah et les réformes intérieures. Développer une énergie positive et constructive, renforcer sa force morale, et rayonner dans le monde spirituel permet d’obtenir l’agrément d’Allah. Être investi, déterminé, confiant et plein d’assurance place le serviteur dans une dynamique de force.

L’obéissance, l’humilité, la modestie, la tempérance, le courage, l’acceptation de Dieu, l’assomption de son rôle de serviteur et la participation au combat spirituel sont autant d’éléments qui nourrissent cette force. Un serviteur qui assume et accepte le combat spirituel, rayonnant sous la guidance d’Allah, reçoit plus aisément Son soutien, Inch’Allah, qu’un serviteur qui se dérobe et reste en dualité. Face à Allah, il faut être aligné, entier et sincère dans sa foi et dans ses actions.

 

La compréhension du Coran

Publié le 21 décembre 2025 à 22:29

Comprendre est une étape de guérison!

Bismillāh ir-Raḥmān ir-Raḥīm.

Il est vrai que la récitation en arabe littéraire a ses mérites. Cependant, pour l’analyse, l’apprentissage de la loi, la compréhension et la méditation, la non-maîtrise de l’arabe n’est pas éliminatoire. Allah accepte toutes les langues. 


Allah Taʿālā a révélé la loi parfaite pour guider les hommes et les djinns. Cette loi a été révélée en langue arabe, claire et précise. Elle est destinée à être récitée, certes, mais avant tout à être comprise, méditée et appliquée.


Car la loi d’Allah est une science. Et toute science exige compréhension. La récitation sans compréhension ne suffit pas à établir une adhésion sincère à la loi divine. Or, l’intention (an-niyya) est un fondement majeur dans l’application des commandements d’Allah. Sans compréhension, l’intention est fragile ; sans intention éclairée, l’acte est incomplet.


Ainsi, qu’il soit arabophone, francophone ou anglophone, chaque croyant a le devoir de chercher le sens des versets afin d’appliquer la loi d’Allah en connaissance et en conscience.


Le Prophète Muḥammad ﷺ a transmis le Coran par la récitation, l’explication et l’exemple. Les Compagnons رضي الله عنهم, puis les prédécesseurs pieux رضي الله عنهم, comprenaient le sens avant d’agir, et c’est ainsi que la loi d’Allah s’est établie avec justesse et sagesse.
Comprendre les versets, c’est permettre à la foi d’entrer dans le cœur, à l’intention de se rectifier, et à l’obéissance d’être sincère.

 

La compréhension des versets est une condition essentielle. Beaucoup de personnes touchées par un mal lié au culte s’inquiètent de la faiblesse des effets de leur ruqya.

Or, cette faiblesse (ḍaʿīfa) n’est pas due au Coran, mais au manquement dans la compréhension, la méditation et l’application sincère de la loi d’Allah Taʿālā.


Malgré cela la ruqya n’est jamais vaine, car elle repose sur la parole d’Allah, mais la roqya devient faible lorsque la personne n’est pas suffisamment engagée et travailleuse dans l’apprentissage du sens des versets et dans la rectification de ses actes ( intention et aplication). La récitation seule ne suffit donc pas.

Le Coran n’est ni une incantation, ni un rite automatique. C’est une science et une prière specifique. Tant que l’intention n’est pas éclairée par la compréhension de la loi et les droits d'Allah, la ruqya reste limitée dans ses effets.

Elle doit être renforcée par la science, la méditation, l'adhesion, l’obéissance et le retour sincère à Allah, comme l’ont enseigné le Prophète ﷺ et les prédécesseurs pieux رضي الله عنهم.


C’est ainsi que la ruqya se renforce, par la permission d’Allah le tout mysericordieux. 

Autre article

Prélèvement et don d'organe

 

 

Aurora le savoir- Résume

(Mon avis - Ma Fatwa) sur 

le "prélevement" d'organes sur nos morts.

Ceux qui iront au chatiment ne sont pas ceux qui réfléchissent, mais ceux qui suivent les avis des autres sans chercher par eux-mêmes à comprendre ce qu’Allah et Son Prophète ﷺ ont enseigné. Allah a ordonné de méditer Son Livre et de comprendre les hadiths. La religion ne se base pas sur le suivisme aveugle, mais sur la compréhension éclairée des textes.
Allah, dans Sa miséricorde, nous a envoyé un Prophète ﷺ qui ne parlait pas sous l’effet de la passion. Parmi ses enseignements, il a rappelé qu’au moment de la toilette mortuaire, il faut être délicat avec le mort, car l’âme est sensible. Cela implique que ce qui est fait au corps du défunt n’est pas anodin. Les premiers temps après la mort doivent être consacrés au respect, à la douceur et à l’accompagnement vers la tombe, et non à l’altération du corps.
Dans le fiqh de la toilette funéraire, il est clairement établi que le mort doit être lavé avec douceur, que son corps ne doit pas être mutilé, que son intimité doit être préservée et qu’il doit être honoré. Le Prophète ﷺ a enseigné que porter atteinte au corps du mort équivaut à porter atteinte au corps du vivant, ce qui montre que le corps conserve sa sacralité après la mort.
Cela signifie que, durant les jours qui suivent le décès, il n’est pas conforme aux enseignements de l’islam de prélever des organes ou de disposer du corps autrement que ce qu’Allah et Son Messager ﷺ ont prescrit. Le mort doit être respecté, traité avec douceur et conduit vers sa tombe, car l’âme suit et sait ce qui est fait à son corps, par la permission d’Allah.
Allah Ta‘âlâ nous a aussi enseigné que lorsqu’Il rappelle l’âme et qu’Il dit : « Ô âme apaisée, retourne vers ton Seigneur », le corps appartient alors entièrement à Allah. Si, de son vivant, l’être humain n’avait pas le droit de disposer librement de son corps, il n’est pas logique de penser qu’après la mort, ceux qui sont chargés de la toilette funéraire et du respect des défunts seraient autorisés à dépouiller les corps ou à en faire une marchandise.


En réalité, ceux qui ont émis ce type de fatwas favorable ont innové, ont outrepassé les limites et n’ont pas compris la véritable volonté d’Allah, qui est de voir le vivant et le mort respectés, honorés et préservés.
Enfin, ceux qui acceptent la volonté d’Allah face aux maladies incurables, ceux-là sont purifiés par l’épreuve. Allah les élève par leur patience et leur rendra, dans l’au-delà, tout ce qui leur a été retiré ici-bas durant l’épreuve.

 


Don d’organes entre personnes vivantes : mise au point islamique

Je vais être clair et précis, parce que sur ce sujet, la confusion est grande et les raccourcis sont dangereux.

En Islam, le don d’organes de personnes vivantes vers d’autres personnes vivantes n’est pas recommandé.
Il n’est pas formellement interdit, mais il n’est pas encouragé non plus.
Son statut est moqrouh.( Makroh)

Le moqrouh, cela signifie qu’Allah ne l’a pas explicitement interdit, mais qu’Il n’aime pas que l’on y ait recours, sauf en cas de contrainte exceptionnelle. C’est un statut comparable à celui de la cigarette : ce n’est pas haram au sens juridique strict, mais ce n’est pas une voie que l’Islam valorise.

Pourquoi ?
Parce que l’Islam nous appelle d’abord à développer un tawakkul puissant, une confiance réelle et profonde en Allah Ta‘ala.

Nous devons accepter une réalité fondamentale :
certains vivent deux ans,
d’autres dix ans,
d’autres vingt ans,
et d’autres encore cent ans.

Cela ne relève ni de la médecine ni de la volonté humaine, mais de la grâce et du décret d’Allah.

L’Islam n’est pas une religion qui nie la mort.
Au contraire, il nous enseigne à vivre avec la conscience de la mort, à l’intégrer, à l’accepter, et à nous y préparer.

Le corps humain, qu’il soit vivant ou mort, ne doit pas être saccagé.
Ni le corps du vivant, ni celui du défunt.
Le corps est un dépôt confié par Allah, et non une matière que l’on découpe ou que l’on instrumentalise à la légère.

C’est pour cette raison que le don d’organes entre vivants ne peut pas être posé comme une norme, ni comme une recommandation générale en Islam.

Maintenant, il faut être juste.

Dans des cas extrêmes, une personne peut décider, par elle-même, en pleine conscience, de recourir à ce moqrouh pour tenter de soigner un autre musulman.
Dans ce cas, la personne sait qu’elle entre dans une zone délicate, qu’elle prend un risque, et qu’elle le fait en se confiant à Allah, sans prétendre que cela devient une règle générale.

Et à ce moment-là, cela devient une affaire entre Allah et le serviteur.

Il est très important de comprendre ceci :
on ne peut pas statuer globalement sur le don d’organes en Islam comme si c’était un principe établi et universel.
Et de la même manière, on ne peut pas condamner ceux qui y ont recours dans des situations extrêmes et en conscience.

Il y a ici une responsabilité individuelle, et non une obligation collective.

Mais il y a encore une dimension essentielle, souvent oubliée.

L’Islam nous appelle avant tout à prévenir plutôt que guérir.
À préserver le corps par l’hygiène de vie qu’Allah et Son Messager ont recommandée.

Cela implique : – une alimentation saine,
– l’éloignement des substances nocives comme la cigarette, l’alcool,
– la prudence face aux vapeurs toxiques, aux produits chimiques, à la pollution,
– l’attention portée au monoxyde de carbone, au chlore, aux environnements insalubres, aux moisissures qui détruisent les poumons et provoquent des maladies chroniques.

Beaucoup de pertes d’organes, de fonctions, de santé, sont liées à des comportements évitables.
Et l’Islam ne nous enseigne pas à réparer indéfiniment des corps que nous avons nous-mêmes négligés, mais à les préserver dès le départ.

Enfin, dans tous les cas, il faut le dire clairement :
si une mère, si un enfant malade, si une famille, décide de faire pleinement confiance à Allah et d’accepter Sa volonté, alors cela est préférable.

Parce que c’est cela que l’Islam place au sommet :
la soumission consciente, la confiance, et l’acceptation du décret divin.

Allah a honoré cette communauté.
Et s’Il éprouve, c’est aussi parce qu’Il élève.
Personne n’accède à l’agrément d’Allah ni au Paradis sans avoir engagé ce qu’Allah lui a confié :
la vie,
le temps,
la santé,
et la famille.

Le don d’organes entre vivants n’est donc ni un idéal, ni une norme, ni une obligation.
C’est un moqrouh (Makroh), parfois utilisé en dernier recours, sans jugement, sans glorification, et sans généralisation.

Qu’Allah nous accorde la lucidité, le discernement et un tawakkul sincère.

 

 


Don d’organes : clarification islamique dans le contexte contemporain

Je vais poursuivre et compléter ce qui a été dit, car il y a une réalité majeure, propre à notre époque, qui renforce très fortement le caractère makrūh, voire qui conduit, dans l’application concrète, à une interdiction.

Nous ne vivons pas dans un monde théorique.
Nous vivons dans un monde réel, avec ses systèmes, ses circuits, ses marchés, ses zones opaques.

Dans le contexte actuel, il devient quasi impossible, voire impossible, de savoir :

– si l’organe provient d’une personne réellement décédée ou encore vivante,
– l’origine exacte du donneur,
– sa culture,
– sa pratique religieuse,
– sa foi,
– ou même s’il y avait consentement réel.

Il est également impossible de vérifier si le corps a été respecté, ou s’il a été saccagé, exploité ou marchandisé.

De la même manière, lorsqu’il s’agit du don après la mort, il est impossible de garantir que l’organe donné ne servira pas à quelqu’un qui combat l’Islam, qui combat Allah, ou qui œuvre contre les musulmans.

Nous sommes donc face à une perte totale de maîtrise.

Or, l’Islam ne se base pas uniquement sur l’intention, mais aussi sur la capacité réelle à appliquer les commandements.

Lorsque les conditions ne peuvent plus être garanties, la règle change.

Allah dit clairement :

« Et n’approchez pas de l’illicite. »
(sens coranique)

Il ne dit pas seulement : ne commettez pas le péché,
mais : n’en approchez même pas.

À partir du moment où :

– nous ne pouvons pas vérifier la source des organes,
– nous ne pouvons pas contrôler les circuits,
– nous ne pouvons pas garantir la conformité religieuse,
– nous ne pouvons pas empêcher l’injustice, le commerce, ou l’exploitation,

alors nous entrons dans une autre règle juridique islamique :
la fermeture des voies menant au haram (sadd adh-dharā’iʿ).

Et c’est ici que le statut change dans l’application.

En théorie, le don d’organes entre vivants était déjà makrūh, déconseillé, non valorisé, réservé à des cas extrêmes et individuels.

Mais dans le contexte actuel, où les pratiques sont incontrôlables, opaques, mondialisées et parfois criminelles, le recours au don d’organes devient interdit dans les faits, non pas par principe abstrait, mais par impossibilité de conformité.

L’Islam ne demande jamais l’impossible.

Si une pratique ne peut plus être encadrée moralement, juridiquement et spirituellement, alors elle est écartée, même si, à l’origine, elle pouvait être tolérée dans des conditions idéales.

C’est pourquoi, aujourd’hui, il est plus juste de dire :

– le don d’organes n’est ni une recommandation,
– ni un idéal,
– ni une norme islamique,
– et dans le contexte actuel, il doit être interdit, car il expose à l’illicite sans possibilité de contrôle.

Cela ne signifie pas que l’on condamne individuellement ceux qui y ont eu recours par contrainte, ignorance ou nécessité vitale.

Le jugement des personnes appartient à Allah.

Mais la fatwa, elle, doit tenir compte de la réalité du monde, et non d’un monde imaginaire où tout serait transparent, éthique et maîtrisé.

L’Islam ne sacrifie ni la foi, ni le corps, ni la dignité humaine au nom de solutions techniques.

Il appelle à :

– la préservation du corps, ( responsabité/èmèna)
– la prévention face aux tentations/abus
– l’hygiène de vie, 
– le tawakkul, ( confience daans ses decision/lois/guidée)
– et l’acceptation lucide du décret divin. (epreuves/maladie/mort)

• Nous ne sommes pas chargés de prolonger la vie à n’importe quel prix.

• Nous sommes chargés d’obéir à Allah avec discernement.

Qu’Allah nous protège de l’illicite, même lorsqu’il se présente sous l’apparence du bien.


Qu’Allah nous guide vers ce qui est meilleur.

Assalamu ‘alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh.